

An tan lontan...
Ca commence comment?
J’ai commencé le piano à l’âge de 5 ans parce que ma mère était professeur de musique. Ma grand-mère dirigeait une chorale au François (Martinique) qu'elle avait formée. On est une famille de musiciens.
Enfant, ça été la musique classique avec ma mère. Au lycée, lors d'ateliers de musique traditionnelle, Etienne Jean-Baptiste nous a initiés au Bèlè. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cet instrument même si je connaissais déjà la musique caribéenne avec notamment Michel Camilo, Chucho Valdes, Gonzalo Rubalcaba, les cubains surtout. Dans la Caraïbe, quatre grands pianistes m’ont touché : Marius Cultier, Alain Jean-Marie, Mario Canonge, Chyco Jehelmann.
Pourquoi ce nom Pakala me dit-on ?
Le Pakala est une racine, un igname. C’est une métaphore pour l’album lié à nos racines. le pakala est une racine fibreuse et ça représente aussi les connexions dans cet album. Il faut savoir que je suis martiniquais par ma mère et guadeloupéen par mon père. Pour cet album, je me suis entouré des frères Castry qui connaissent les musiques traditionnelles et pour moi ça fait partie aussi de mon histoire. Jussi Paavola est finlandais, il a sa culture et il connaît très bien les musiques noires afro comme le bebop, Massimo Parker. Il y a beaucoup d’influences. Ce qui est important dans ce projet c’est l’idée de diffusion des valeurs, de la culture. J’ai composé l’album et les musiciens ont vraiment apportés leurs couleurs.
En conclusion, je dirai que je poursuis ma quête dans les sonorités m'emmenant vers des lieux et univers multiples mélés de rencontres merveilleuses.
J’ai commencé le piano à l’âge de 5 ans parce que ma mère était professeur de musique. Ma grand-mère dirigeait une chorale au François (Martinique) qu'elle avait formée. On est une famille de musiciens.
Enfant, ça été la musique classique avec ma mère. Au lycée, lors d'ateliers de musique traditionnelle, Etienne Jean-Baptiste nous a initiés au Bèlè. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cet instrument même si je connaissais déjà la musique caribéenne avec notamment Michel Camilo, Chucho Valdes, Gonzalo Rubalcaba, les cubains surtout. Dans la Caraïbe, quatre grands pianistes m’ont touché : Marius Cultier, Alain Jean-Marie, Mario Canonge, Chyco Jehelmann.
Pourquoi ce nom Pakala me dit-on ?
Le Pakala est une racine, un igname. C’est une métaphore pour l’album lié à nos racines. le pakala est une racine fibreuse et ça représente aussi les connexions dans cet album. Il faut savoir que je suis martiniquais par ma mère et guadeloupéen par mon père. Pour cet album, je me suis entouré des frères Castry qui connaissent les musiques traditionnelles et pour moi ça fait partie aussi de mon histoire. Jussi Paavola est finlandais, il a sa culture et il connaît très bien les musiques noires afro comme le bebop, Massimo Parker. Il y a beaucoup d’influences. Ce qui est important dans ce projet c’est l’idée de diffusion des valeurs, de la culture. J’ai composé l’album et les musiciens ont vraiment apportés leurs couleurs.
En conclusion, je dirai que je poursuis ma quête dans les sonorités m'emmenant vers des lieux et univers multiples mélés de rencontres merveilleuses.
"THIS ODD GROUP OF PEOPLE CONVENED IN MY KITCHEN
IN ARTANE. AND THAT'S WHERE IT STARTED."
IN ARTANE. AND THAT'S WHERE IT STARTED."
LARRY
